Comment aider ses collaborateurs à mieux gérer leur stress ? Et si nous écoutions le corps ?
Pour aider les collaborateurs à mieux gérer leur stress, les entreprises doivent agir sur deux dimensions complémentaires : réduire les facteurs de stress liés au travail et permettre à chacun de développer ses capacités de régulation émotionnelle et physiologique. Cela passe par la formation des managers, l'apprentissage de l'intelligence émotionnelle et l'accès à des outils concrets de respiration, de relaxation, de récupération et de préparation mentale.
Par Sophie Balaguy Publié le · 14 min de lecture
Mais au-delà des méthodes, il y a une question que j’aimerais poser : et si nous avions pris l’habitude de demander à notre corps de supporter ce que nous n’osons plus remettre en question ?
Quand le corps commence à parler à notre place
Dans mes accompagnements, je suis toujours frappée par la façon dont le stress s’exprime dans le corps.
Les signaux que le corps envoie
Un plexus solaire qui semble verrouillé.
Des cervicales douloureuses, des épaules constamment contractées.
Un sommeil qui devient léger, fragmenté, parfois presque inexistant.
Une fatigue qui ne disparaît plus vraiment, même après un week-end de repos.
Et souvent, cette phrase : « Je ne comprends pas, pourtant je tiens le coup. »
Justement. La personne tient. Elle continue à travailler, à prendre des décisions, à répondre aux sollicitations, à remplir ses obligations. De l’extérieur, tout semble fonctionner. Mais à l’intérieur, son organisme raconte parfois une tout autre histoire.
Le stress n’est pas seulement une affaire de pensées. C’est une expérience qui mobilise notre cerveau, notre système nerveux, nos hormones, nos muscles, notre respiration et notre attention. Lorsque nous sommes confrontés à une situation perçue comme exigeante ou menaçante, notre organisme se prépare à y répondre.
Le rythme cardiaque peut s’accélérer. Les muscles se contractent. La respiration se modifie. Notre vigilance augmente. C’est une réaction physiologique normale, et même indispensable.
Pourquoi nous finissons par ne plus les voir
Le problème apparaît lorsque cette mobilisation devient trop fréquente, trop intense ou qu’elle ne laisse plus suffisamment de place à la récupération. À force de fonctionner en état d’alerte, nous pouvons finir par considérer les tensions comme normales.
Nous ne remarquons plus que nos épaules sont crispées.
Nous oublions ce que signifie respirer librement.
Nous ne reconnaissons même plus les premiers signes de notre fatigue.
Le corps ne nous trahit pas. Il nous informe. Encore faut-il apprendre à l’écouter.
Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous sommes stressés ?
Pour comprendre le stress, il est utile de regarder ce qui se passe dans notre organisme. Face à une situation stressante, deux grands systèmes physiologiques participent à notre adaptation.
Deux systèmes qui préparent l’organisme à réagir
Le premier implique notamment le système nerveux sympathique, qui contribue à mobiliser rapidement l’organisme. Le cœur peut battre plus vite, la vigilance augmente et les ressources énergétiques deviennent plus disponibles.
Le second est l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, souvent appelé axe HHS. Il participe à la réponse hormonale au stress, notamment par la libération de cortisol.
Le cortisol est souvent présenté comme l’hormone du stress. Pourtant, il joue aussi un rôle essentiel dans le métabolisme, l’éveil et l’adaptation de notre organisme. Il ne s’agit donc pas de supprimer le cortisol ou d’éliminer toute réaction de stress. Il s’agit de retrouver une capacité d’adaptation et de récupération.
Pourquoi le stress chronique peut-il perturber notre fonctionnement ?
Lorsque le stress se prolonge, il peut affecter plusieurs fonctions importantes :
- L’attention : nous pouvons devenir plus sensibles aux distractions et aux signaux de menace.
- La mémoire : les difficultés de sommeil et la surcharge mentale peuvent compliquer l’apprentissage et la récupération des informations.
- La régulation émotionnelle : nous pouvons réagir plus rapidement, avec moins de recul.
- Le sommeil : l’hyperéveil peut rendre l’endormissement ou le maintien du sommeil plus difficile.
- Le corps : tensions musculaires, douleurs, troubles digestifs et fatigue peuvent accompagner les périodes de stress.
Le cortex préfrontal, impliqué notamment dans la planification, la prise de décision et le contrôle cognitif, est particulièrement sensible aux effets d’un stress intense ou prolongé. C’est l’un des paradoxes du monde professionnel : lorsque la pression augmente, nous essayons parfois de travailler encore plus, alors même que certaines des capacités dont nous avons besoin pour être efficaces peuvent être perturbées.
Nous demandons davantage à un organisme qui dispose déjà de moins de ressources.
Peut-on vraiment être plus performant en travaillant moins ?
Je voudrais partager une expérience d’accompagnement qui m’a profondément marquée. J’ai accompagné un expert reconnu mondialement dans son domaine, au sein d’un grand groupe de l’industrie chimique. Un homme brillant, passionné, extrêmement investi.
Une vie consacrée au travail
Son travail occupait pratiquement toute sa vie. Ses journées étaient interminables. Il ne s’accordait que le dimanche pour souffler. Son identité, sa reconnaissance, ses relations, son sentiment d’utilité : tout semblait graviter autour de sa fonction professionnelle.
Il avait construit une carrière remarquable. Mais à quel prix ? Sa santé, ses relations personnelles et son épanouissement en souffraient. Et malgré son expertise exceptionnelle, il éprouvait des difficultés à reconnaître pleinement sa propre légitimité et à prendre la place qui lui revenait.
Au fil de notre accompagnement, nous avons travaillé sur plusieurs dimensions. D’abord, sa perception de lui-même. Il avait besoin de retrouver le sentiment de sa légitimité, indépendamment de la quantité de travail qu’il accomplissait. Nous avons ensuite abordé l’importance de l’équilibre de vie, des relations sociales, de l’écoute du corps et de la reconnaissance des émotions.
Il ne s’agissait pas de lui demander de renoncer à son ambition. Il s’agissait de lui permettre de vivre cette ambition autrement.
Travailler moins, convaincre davantage
Et les changements ont été spectaculaires. En quelques semaines, j’ai vu cet homme se transformer. Il retrouvait une présence différente, davantage d’assurance et une capacité nouvelle à défendre ses idées. Il prenait enfin sa place.
L’un des effets les plus remarquables concernait son efficacité professionnelle. Alors qu’il travaillait moins, il parvenait à mieux présenter et défendre ses projets devant le conseil de direction. Son influence et sa capacité à convaincre s’étaient renforcées. Son entreprise bénéficiait elle aussi de cette évolution.
Cette expérience m’a confirmé une conviction qui guide encore aujourd’hui mon travail :
La performance ne consiste pas à donner toujours plus de soi. Elle consiste aussi à apprendre à mobiliser ses ressources au bon moment, sans s’épuiser.
Bien sûr, cette histoire est celle d’une personne. Elle ne constitue pas une preuve scientifique qu’une réduction du temps de travail améliore systématiquement la productivité. Mais elle illustre quelque chose d’essentiel : notre rapport au travail, notre sentiment de légitimité et notre équilibre personnel peuvent profondément influencer notre manière d’agir professionnellement.
Pourquoi apprendre à gérer son stress ne signifie pas supprimer ses émotions ?
C’est un point sur lequel j’insiste particulièrement dans mes accompagnements. Nous avons parfois une drôle de conception de la gestion émotionnelle.
À quoi servent nos émotions
Nous aimerions ne plus ressentir la peur.
Ne plus être en colère.
Ne plus être tristes.
Ne plus être déstabilisés.
Comme si une bonne gestion des émotions consistait à devenir parfaitement imperturbable. Or, nos émotions ont une fonction.
La peur nous informe d’un danger possible ou d’une incertitude.
La colère peut nous signaler qu’une limite importante a été franchie ou qu’un besoin n’est pas respecté.
La tristesse peut accompagner une perte, une déception ou un changement auquel nous devons nous adapter.
La joie nous renseigne aussi sur ce qui nous nourrit et nous met en mouvement.
Masquer une émotion n’est pas la réguler
Bien sûr, ces signaux ne sont pas toujours des représentations exactes de la réalité. Ils méritent d’être accueillis, compris et mis en perspective. Mais chercher systématiquement à les étouffer n’est pas une solution.
Une émotion s’accompagne de modifications physiologiques : respiration, activité cardiovasculaire, tensions musculaires, sensations corporelles. Lorsqu’une personne ressent de la colère, elle peut par exemple percevoir une chaleur dans son visage, une accélération cardiaque ou une tension dans ses mâchoires. Ces manifestations témoignent de la mobilisation de l’organisme.
Elles ne signifient pas qu’une énergie physique resterait nécessairement bloquée dans un muscle si l’émotion n’était pas exprimée. En revanche, les efforts répétés pour masquer ses émotions peuvent être éprouvants et ne favorisent pas toujours leur régulation.
Réguler une émotion, ce n’est pas la nier. C’est apprendre à la ressentir, à comprendre ce qu’elle nous indique et à choisir ce que nous allons en faire.
Et cette compétence s’apprend.
Pourquoi former les collaborateurs à l’intelligence émotionnelle ?
Nous formons les collaborateurs à des logiciels, des procédures, des méthodes de vente, des techniques de négociation ou de gestion de projet. Mais combien ont réellement appris à reconnaître une émotion, à comprendre ses manifestations corporelles ou à réguler leur réaction face à une situation difficile ?
Combien de managers savent identifier les premiers signes de leur propre surcharge émotionnelle ? Et combien savent accueillir la colère, la peur ou le découragement d’un collaborateur sans chercher immédiatement à les faire disparaître ?

L’intelligence émotionnelle regroupe plusieurs capacités, notamment reconnaître les émotions, comprendre leur signification et utiliser des stratégies adaptées pour les réguler.
Dans l’entreprise, ces compétences peuvent être mobilisées dans de nombreuses situations :
- Prendre du recul avant de répondre à un message irritant.
- Aborder un désaccord sans transformer la discussion en affrontement.
- Identifier une peur derrière une résistance au changement.
- Reconnaître les premiers signes d’une surcharge.
- Exprimer un besoin ou poser une limite.
- Accueillir une critique sans remettre en cause toute sa valeur personnelle.
- Mieux écouter ses collaborateurs.
L’intelligence émotionnelle n’est pas une invitation à devenir toujours calme, souriant et conciliant. Elle permet au contraire de développer une relation plus consciente avec ses émotions, pour qu’elles deviennent des informations utiles plutôt que des réactions que l’on subit.
Pour moi, la formation aux fondamentaux de l’intelligence émotionnelle devrait faire partie des apprentissages essentiels de la vie professionnelle, aussi bien pour les collaborateurs que pour les managers.
Quels exercices permettent de mieux réguler le stress au travail ?
Il existe de nombreuses pratiques pour accompagner la régulation du stress. L’essentiel est de choisir des exercices adaptés à la situation, aux préférences de la personne et à ses besoins.
Voici cinq outils que je trouve particulièrement intéressants.

1. Revenir au corps pour reconnaître les premiers signaux
Avant même de chercher à se détendre, je propose souvent de commencer par observer.
Comment est ma respiration ?
Mes épaules sont-elles relâchées ?
Mon ventre est-il contracté ?
Est-ce que je serre les mâchoires ?
Est-ce que je ressens une pression dans la poitrine ou au niveau du plexus solaire ?
Cette observation permet de développer ce que l’on appelle l’interoception, c’est-à-dire la perception des signaux internes du corps. Plus nous apprenons à reconnaître nos propres manifestations de stress, plus nous pouvons intervenir tôt.
Il ne s’agit pas de surveiller constamment son organisme, mais de retrouver une relation plus attentive à ses sensations.
2. Utiliser la respiration pour retrouver du calme
La respiration présente une particularité intéressante : elle fonctionne automatiquement, mais nous pouvons aussi la modifier volontairement. Une respiration lente, confortable et régulière peut favoriser une diminution de l’activation physiologique chez certaines personnes.
Un exercice simple :
S’installer confortablement.
Inspirer doucement pendant environ quatre secondes.
Expirer tranquillement pendant cinq à six secondes, sans forcer.
Continuer pendant deux à trois minutes.
L’objectif n’est pas de respirer le plus profondément possible, mais de retrouver un rythme agréable. Si l’exercice provoque un inconfort ou des vertiges, il convient de revenir à une respiration naturelle.
3. Relâcher les tensions musculaires
Lorsque nous sommes stressés, certains muscles peuvent rester contractés pendant de longues périodes. La relaxation musculaire progressive consiste à contracter volontairement certains groupes musculaires, puis à les relâcher pour mieux percevoir la différence entre tension et détente. Elle peut notamment être utile pour prendre conscience des crispations dans les épaules, les mains ou les jambes.
Les pratiques de sophrologie et certains exercices corporels doux proposent également des moyens de retrouver de la mobilité et de relâcher les tensions.
4. Accueillir et nommer son émotion
Lorsqu’une émotion apparaît, nous pouvons prendre quelques instants pour l’identifier.
« Je ressens de la colère. »
« Je suis inquiet. »
« Je me sens dépassé. »
Puis observer ce qu’elle provoque dans le corps et chercher à comprendre la situation qui l’a déclenchée. Nommer une émotion peut contribuer à prendre du recul, sans garantir qu’elle disparaîtra immédiatement.
La question devient alors : « De quoi ai-je besoin et quelle réponse serait adaptée à cette situation ? »
5. Pratiquer la récupération avant l’épuisement
Nous avons souvent tendance à attendre d’être épuisés pour nous autoriser une pause. Pourtant, la récupération fait partie du fonctionnement normal de notre organisme. Quelques minutes de respiration, de marche, de relaxation ou simplement de déconnexion peuvent contribuer à interrompre une période de sollicitation continue.
Les micro-pauses ne remplacent évidemment ni un sommeil suffisant, ni des horaires soutenables, ni de véritables temps de repos. Mais elles peuvent devenir de précieux rendez-vous avec soi-même.
Quelle boîte à outils de gestion du stress proposer aux salariés ?
Une entreprise peut mettre à disposition des ressources différentes selon les situations rencontrées.
| Situation professionnelle | Ressource possible | Objectif |
|---|---|---|
| Avant une réunion difficile | Respiration et préparation mentale | Retrouver du recul et de la disponibilité |
| Après une période de forte concentration | Micro-pause ou relaxation guidée | Favoriser la récupération |
| Face à une émotion intense | Exercice d’identification et de régulation émotionnelle | Comprendre sa réaction avant d’agir |
| En période de surcharge | Relaxation corporelle et dialogue sur la charge de travail | Soulager les tensions et agir sur les causes |
| Avant une prise de parole | Visualisation et préparation mentale | Renforcer sa préparation et son assurance |
| En fin de journée | Relaxation ou pratique de transition | Faciliter la déconnexion professionnelle |
Ce qui compte, ce n’est pas de multiplier les outils. C’est de permettre à chacun de trouver celui qui lui convient, au moment où il en a besoin.
SONAMÉ @WORK : comprendre, expérimenter et développer ses ressources
C’est précisément l’approche que nous souhaitons rendre accessible avec SONAMÉ @WORK. Notre ambition est de proposer aux collaborateurs et aux managers bien davantage qu’une bibliothèque de séances de relaxation.
Nous voulons leur donner des clés pour comprendre leur fonctionnement, reconnaître leurs émotions, identifier leurs réactions face au stress et expérimenter des pratiques adaptées.
Notre approche associe notamment :
- Des contenus pédagogiques sur le stress, les émotions et le fonctionnement humain.
- Des parcours d’intelligence émotionnelle.
- Des exercices de sophrologie, de respiration et de relaxation.
- Des pratiques de préparation mentale.
- Des ressources de récupération et de recentrage.
- Des contenus dédiés au développement personnel et managérial.
L’idée est simple : offrir à chacun une véritable boîte à outils pour mieux se connaître et développer ses capacités d’adaptation. Une boîte à outils disponible lorsque le besoin se présente, et pas uniquement lors d’une journée de formation annuelle.
SONAMÉ @WORK s’inscrit ainsi en complément des politiques QVCT, des actions de prévention, des formations et des accompagnements professionnels.
Mais quelle est la responsabilité de l’entreprise face au stress ?
Je voudrais terminer sur un point fondamental. Nous pouvons enseigner à un collaborateur toutes les techniques de respiration du monde. Nous pouvons lui apprendre à reconnaître ses émotions, à méditer, à pratiquer la sophrologie ou à développer sa résilience.
Ce que les techniques individuelles ne peuvent pas faire
Mais si son organisation lui impose durablement une charge de travail excessive, des objectifs contradictoires ou des relations professionnelles délétères, ces outils ne suffiront pas. Et surtout, ils ne doivent pas servir à lui faire porter seul la responsabilité de son stress.
Ce que la loi demande à l’employeur
La prévention des risques psychosociaux commence par l’analyse des situations de travail et l’action sur leurs causes. En France, l’employeur a une obligation de protection de la santé physique et mentale des travailleurs, conformément à l’article L. 4121-1 du Code du travail. La responsabilité de l’organisation est donc essentielle.
Mais je crois profondément que nous avons aussi intérêt à développer les ressources individuelles. Non pas pour apprendre aux personnes à tout supporter. Mais pour leur permettre de mieux se comprendre, d’exprimer leurs besoins, de poser leurs limites et de mobiliser leurs capacités dans un environnement professionnel qui les respecte.
La prévention organisationnelle et le développement des compétences émotionnelles ne sont pas deux approches opposées. Elles ont besoin l’une de l’autre.
Comment aider durablement ses collaborateurs à mieux gérer leur stress ?
En commençant par reconnaître que le stress n’est ni une faiblesse individuelle, ni un problème qui se résout avec une solution unique.
Il faut écouter ce que vivent les personnes.
Observer les signaux du corps.
Comprendre les mécanismes physiologiques et émotionnels.
Former les managers.
Agir sur les situations de travail qui produisent une pression excessive.
Et rendre accessibles des outils concrets pour apprendre à se réguler, récupérer et retrouver ses ressources.
Au fond, j’aimerais que nous changions notre manière de parler de la performance. Nous avons longtemps valorisé ceux qui travaillaient le plus, tenaient le plus longtemps et semblaient ne jamais faiblir. Et si nous apprenions aussi à valoriser ceux qui savent prendre du recul, reconnaître leurs limites, préserver leurs relations et mobiliser intelligemment leur énergie ?
Je repense souvent à cet expert que j’ai accompagné. Il n’avait pas besoin de devenir quelqu’un d’autre pour réussir. Il avait besoin de retrouver sa place. Et en prenant davantage soin de lui, il est devenu plus présent, plus convaincant et plus efficace dans son travail.
Prendre soin de l’humain n’est pas un obstacle à la performance. C’est l’une des conditions qui peuvent lui permettre de durer.
Sources
- Organisation mondiale de la santé, La santé mentale au travail, 2024
- INRS, Risques psychosociaux : ce qu'il faut retenir
- Arnsten, A. F. T., Stress signalling pathways that impair prefrontal cortex structure and function, Nature Reviews Neuroscience, 2009
- Gross, J. J., Emotion Regulation: Current Status and Future Prospects, Psychological Inquiry, 2015
- Zaccaro, A. et al., How Breath-Control Can Change Your Life, Frontiers in Human Neuroscience, 2018
- Code du travail, article L. 4121-1